Le Monastier-sur-Gazeille
APONIA, lieu d’art contemporain implanté au coeur du Monastier sur Gazeille souhaite donner à voir et faire découvrir la production d’artistes qui interrogent le présent.
L’espace propose une programmation exigeante, accessible aux différents publics, accueille des propositions qui interpellent.
APONIA se veut être un lieu de rencontre et d’échange avec les artistes, un lieu partenaire qui tisse des dialogues et des passerelles avec les institutions et les acteurs de la région. La structure propose également des résidences d’artistes.
APONIA dispose également, en partenariat avec la municipalité du Monastier sur-Gazeille, d’un espace atypique : l’Eglise Saint Jean, classée monument historique.
Depuis peu, le lieu s’est enrichi du « Le Riso Lab » atelier d’impression risographique à disposition des artistes, écoles…. atelier de recherches et créations risographiques, worshops etc…
APONIA est également gestionnaire de la collection Frison-Barret.


Expositions
Les écrits dissidents
Du 1 avril au 21 juin 2026
L’art contemporain se distingue par une multitude d’esthétiques et de techniques, mais aussi par son profond engagement dans des messages politiques et des luttes sociales. De nombreux artistes s’érigent
en porte-voix des injustices sociétales, utilisant leur créativité pour dénoncer des problématiques telles que le racisme, le sexisme et les inégalités économiques.
Ces œuvres vont bien au-delà de la simple expression artistique : elles deviennent de véritables outils de réflexion et de sensibilisation.
Lorsque les mots ne suffisent pas, les artistes s’expriment par la dissidence à travers la notation, l’art de représenter des idées à l’aide de signes, mêlant dessin et écriture. Ils la réinventent, explorant son potentiel poético-visuel et parfois même révolutionnaire.

Printemps du dessin : du dessin libre #4
Du 23 mai au 21 juin 2026
Dans « Le plaisir de peindre », André Masson soutenait que le dessin peut se suffire à lui-même, ce qui vaut au « designo » d’alimenter en tension bien d’autres sujets de discussion sur l’idée de projet et celle de projection. Qu’on ne s’attende donc pas à trouver dans cette nouvelle manifestation d’APONIA des
esquisses ou des études préparatoires pour des œuvres qui seront développées ailleurs. Mais des œuvres jubilatoires, parfois humoristiques, souvent mystérieuses, constamment dynamiques.

Paysages primitifs
Du 4 août au 15 mars
Au moment où l’on s’intéresse de plus en plus à l’étude de l’anthropologie des formes, cette exposition s’efforce de tisser des liens pertinents et nuancés, en présentant des œuvres contemporaines qui se détachent de la culture occidentale et explorent cette « beauté dangereuse » qu’est le primitivisme. Avec des œuvres issues de la collection Frison-Barret
Inauguration : Lundi 3 août de 18 h à 21 h 30.

De chair, de force et de relief
Du 4 août au 13 septembre
Cette exposition présente les œuvres les plus récentes de Marion Bataillard. L’artiste, oscillant entre l’enthousiasme et l’inquiétude, nous regarde avec des yeux écarquillés. Ses mains, prêtes à saisir le monde, se déplacent avec grâce, manipulant ses pinceaux à la surface des choses. Car c’est par l’observation, qu’elle peint, dans la quiétude de son atelier, où elle invite ses personnages à poser.
Ouverte sur de nouveaux espaces, elle promène son chevalet. Tel un enfant mené par sa curiosité, elle aborde le tableau comme un large champ d’exploration où pourrait se rejouer toute l’histoire de l’art. Inauguration : Lundi 3 août de 18 h à 21 h 30.

Train fantôme
Du 20septembre au 4 octobre
Cette exposition imaginée par des étudiants du DNSEP–MASTER Art contemporain et Design contemporain de Clermont-Ferrand et leurs enseignantes fait suite à un workshop accueilli à l’automne dernier par APONIA, qui leur a permis de découvrir le territoire et en particulier la Transcévenole.
Inauguration : Samedi 19 septembre de 17 h à 21 h 30

L’économie des autres
Du 17 octobre au 15 novembre
En résonance avec la Biennale d’art contemporain de Lyon 2026, l’unité de recherche Art Contemporain et Temps de l’Histoire interroge la notion de valeur à partir des usages de l’empathie. Ses artistes développent des pratiques faibles — situées, fragiles, processuelles — qui déplacent la valeur du produit vers l’expérience partagée et rendent visibles leurs propres conditions d’existence. S’appuyant sur la pensée critique de Walter Benjamin, ils opposent à l’amnésie des récits dominants une attention
aux formes mineures et aux économies invisibles.
Inauguration : Vendredi 16 octobre à partir de 18 h.

Informations pratiques
67 rue Saint Pierre & Eglise Saint-Jean (place Saint-Jean) – 43150 Le Monastier-sur-Gazeille
Tél 06 20 49 36 90
Entrée libre et accessible aux personnes en situation de handicap
Vendredi-Samedi-Dimanche de 15h à 18h ; en semaine sur rdv